Découvrez Golpedegracia, une hyper fiction Colombienne

La cyberlitterature est le sujet de nombreux blogs partout dans le monde. Tous aussi passionnants les uns que les autres. Tous ouvrent sur des centaines (pour l’instant je n’ai pas trouvé de moyen d’en estimer vraiment le nombre, si quelqu’un a une idée sur la façon d’y parvenir…) de créations hypertextuelles (dans différentes langues). Jetez par exemple un oeil à http://collection.eliterature.org/1/ .

Parmi celles-ci, à découvrir absolument GOLPEDEGRACIA une oeuvre en flash (c’est en espagnol, mais,c’est surtout tellement visuel qu’on peut se passer de traduction) : http://www.javeriana.edu.co/ceantic/golpedegracia/

que je viens de rencontrer en me promenant http://writerresponsetheory.org le blog (anglophone) de Marc Marino : celui-ci publie l’interview de Jaime Alejandro Rodriguez-Ruiz de l’université de Bogota, auteur de  Golpe de Gracia – Gabriella Infinita. et de El Relato Digital.

Cette interview est ici :

http://writerresponsetheory.org/wordpress/2007/05/10/interview-with-jaime-alejandro-rodriguez-ruiz/

mise en abime de l'hyperomanEn fait l’hyper-récit « Golpedegracia » a été créé à la suite d’un premier projet de roman en ligne « Gabriella Infinita ». Pour autant, « Gabriella infinita » se distingue de « Romanesque 2.0 » http://romanesque.fr parce que gabrielle entre dans la famille des « romans dont vous êtes le héros » et ne met pas en scène un automate générateur comme personnage central d’un récit linéaire, ce qui reste la spécificité de « Romanesque 2.0 ». Et de fait, romanesque raconte au travers du personnage de Pierre ‘et d’Abdel) le travail de Rodriguez-Ruiz. Cf Marc Marino l’interviewant (sur son blog WRT) :

WRT: On your website for Gabriella Infinita, you tell the story of how you were first introduced to electronic literature after you had drafted the novel. Can you elaborate on the story of the moment when you realized this would be an appropriate form for Gabriella Infinita?

JARR: From the canonical literary point of view, Gabriella Infinita (GI), the novel, is a fragmented story without explicit articulation, with an uncomfortable discursive heterogeneity, and with an excessive demand on the reader to participate. GI might not be a book, but it is a novel and the narrative solution was to put the store in the hipertextual format. Hypertext is a system of electronic writing that organizes information in non-linear manner based in a “net” structure. These structures are constituted by nodes and connections. The hypertextual format and their narrative structure are the best form to narrate multidirectional stories. In fact, the problem of the multiple narrative perspectives and/or of the multiplicity of the characters can be solved with hypertext.

 

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(1) A signaler aussi que cette interview a été réalisée au cours du symposium : ‘“The Future of Electronic Literature,” organisé par Electronic Literature Organization event. Pour en savoir plus, allez faire un tour sur le blog de référence « Grand text auto » http://grandtextauto.gatech.edu/

(2) Plus d’information en anglais sur Gabriella Infinita : Golpe de Gracia and Gabriella Infinita. et de El Relato Digital.  

« In the tale, Gabriella arrives at the apartment of her lover, Frederico, the author, only to find him disappeared.  In his stead, she has only his things, his writings, his clippings, his recordings. At the same time, in a parallel narrative, a group of people try to escape a building. They are trapped, moreso than they think, for they are characters in one of his stories. Since Rodríguez Ruiz made all of these versions available on the web (with commentaries), they serve as an excellent study in the forms themselves.  In no way a lesson in progress, the adaptations and translations of his own tale reveal the strengths and limitations of these forms.

Through Rodríguez Ruiz’s commentaries, however, we can track his own narrative of creation and discovery. We can read his novel bursting forth, asking to be in a different form, remeniscent of Michael Joyce’s tale of his writing before StorySpace ».

A propos Olivier

L'autokteb est le nom par lequel Abdel désignait la toute première version de Romanesque 2.0 son générateur de roman.
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