Les générateurs de romans oubliés dans OLATS et Astrolabe

Leonardo/Olats (l’Observatoire Leonardo pour les Arts et les Techno-Sciences) est une association culturelle de recherche et de publications en ligne dans le domaine des arts et des techno-sciences. Leur site http://www.olats.org/home.php est « un site web ressource de textes de fonds, d’analyses, de repères et de documentation qui s’intéresse non seulement aux productions de l’art technologique mais aussi aux rencontres entre scientifiques, ingénieurs, artistes et acteurs culturels ».

Ce site propose de multiples ressources sur l’art numérique et son histoire. A signaler pour ceux qui souhaitent comprendre le champ francophone de la littérature numérique « les basiques » de l’Olats à http://www.olats.org/livresetudes/basiques/basiques.php et particulièrement les pages de Philippe Bootz. 

C’est une bonne occasion de réviser son histoire récente des relations littérature – informatique, à la nuance près de l’oubli des automates générateurs comtemporains (comme Mexica et Romanesque 2.0). En effet, ces travaux en sont quasiment absents, sauf au travers de l’appellation « littérature assistée par ordinateur » qui est présentée comme une extension de la question de la littérature combinatoire. Comme si la seule chose que l’informatique pouvait apporter à l’écriture et à la narration classique était de tirer au sort de mots ou des bouts de phrases. Comme si les gestionnaires d’émotions qui pilotent la reconstruction du texte de fiction dans Mexica n’existaient pas… Comme si Romanesque 2.0 ( http://romanesque.fr ) ne pouvait même pas être envisagé… Et pourtant !

Le même constat un peu désarmant d’ambiguité de titrage s’applique à la revue « l’astrolabe », soutitrée « Recherche littéraire et informatique » qui est disponible en ligne à l’adresse  http://www.uottawa.ca/academic/arts/astrolabe/index.html et éditée par un groupe franco-canadien (centre Hubert de Phalèse, Paris et université d’Ottawa). En fait, contrairement à ce que pourrait laisser penser son titre, elle est principalement consacrée aux études littéraires utilisant les outils informatiques pour des analyses a posteriori (bibliographie, sémiologie quantitative). Donc peu de contenu sur les générateurs de romans.

Signalons simplement leur très intéressant répertoire des sites littéraires malheureusment interrompu en 2004 : http://www.uottawa.ca/academic/arts/astrolabe/repertoire.htm 

 

A propos Olivier

L’autokteb est le nom par lequel Abdel désignait la toute première version de Romanesque 2.0 son générateur de roman.

Ce contenu a été publié dans vue d'ensemble. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire